
La Voix de l'Enfant
Depuis novembre 2019, un soutien durable à 14 enfants : un foyer sûr, des repas, la scolarité, la santé et un accompagnement affectif.
Des classes sûres, une prise en charge des orphelins et un terrain où les jeunes jouent au lieu de dériver.

La première idée de Karim était de construire des écoles. Sur le terrain, il constate que la Tunisie en a déjà beaucoup ; ce qui manque, c'est l'entretien. L'effort se concentre donc sur la rénovation des écoles que les enfants fréquentent déjà.
Dans la région de Kasserine, l'une des plus délaissées du pays, le programme a commencé en décembre 2020 avec l'école rurale d'El Argoub, à Thala. Plus de dix écoles et lycées publics ont été remis en état : structure, sanitaires, équipement et fournitures.

La militante associative Souad Ayadi reçoit un appel à l'aide d'une école d'Aïn Draham, dans le nord-ouest. Le toit risque de céder sous les pluies d'hiver et des fils électriques à nu peuvent électrocuter un enfant.
Elle vient avec un entrepreneur le jour de la visite. En un mois et demi environ, l'école a des sanitaires neufs, une électricité sûre et un intérieur rénové. « J'ai vu la joie dans les yeux des enfants, raconte-t-elle dans le film. Ils se sentaient renaître. »
École primaire El Argoub 1
Le contrat signé sur place, puis deux semaines de travaux : enduits, nouvelle dalle, peinture. Le directeur, Houcine Saidi, fait le point.
Vidéo originale sur Instagram
Depuis novembre 2019, un soutien durable à 14 enfants : un foyer sûr, des repas, la scolarité, la santé et un accompagnement affectif.

Toitures, électricité, sanitaires, bureaux et fournitures pour des écoles et lycées publics.

Un terrain synthétique refait et des académies de jeunes. Certains joueurs ont rejoint l'Espérance, le Club Africain et le Club Tunisien.
C'est inspirant de montrer aux jeunes des quartiers pauvres que la réussite est possible, que les rêves peuvent devenir réalité.Lors de la visite de Ronaldinho à Ksar Saïd, dans I AM K2
Chaque semaine, Karim reçoit des CV de jeunes Tunisiens qui veulent étudier à l'étranger parce que leur spécialité n'existe pas au pays. Pour lui, rénover les écoles n'est qu'un début : c'est le programme scolaire lui-même qu'il faut réformer, en faisant place aux métiers et aux secteurs de demain.
Dites-nous où elle se trouve et ce dont elle a besoin. Les bénévoles repeignent les classes, réparent les bureaux et livrent des fournitures.